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Jours sans Noms.

Note : J’ai eu beaucoup de choses à faire ces derniers temps et peu de temps pour écrire sur mon journal. Je met les quelques bouts épars qui ont pût être récoltés.

26 / 06

J’ai encore commis une erreur. Je ne sais pas à quel moment exactement ça a bloqué, mais une chose qui le hais a refus. Il y a une chose qui n’aime pas le bonheur. Une chose qui tient à reprendre son dû. Ça va passer par lui. Je le sais. A un moment ou à un autre, ça va se servir de nous. C’est le piège que ça tend. Ca sait et ça va s’en servir contre moi. Je pense qu’il n’a pas encore compris. Et puis il ne comprendra pas. Ca jubile, parce que ça sait que tant que je ne dirais rien, tant que ça fera durer la loi du silence – je ne peux pas le dire – tout pourra continuer.

Mais c’est peut-être ma faute. Peut-être est-ce moi-même qui le fait. C’est moi qui tiens le revolver sur ma tempe et je ne pourrais pas le baisser. Je dois simplement continuer un antique engrenage d’auto-destruction. Il y a une chose qui va se servir de lui – se servir de nous – et quelqu’un sera détruit. Quand à savoir qui… Le plus fragile, bon dieu, le plus fragile ! FAUSTMANN ! FAIS-MOI SORTIR DE LA !

29 / 06 / 2011

Tout ça n’est qu’une vaste mascarade. Un coup monté. Un jour ou l’autre, le décor tombera. Un jour ou l’autre. « Ne fait confiance à personne ». Mais je t’ai cru – si longtemps. Temps. Temps. Le temps n’existe pas. Plus. Jamais. Jamais plus.  Je te hais.

« Ils sont tous tes ennemis, ne crois aucune de leurs paroles ». Je t’ai cru. Si longtemps. Temps. Plus. N’existe pas. Jamais plus.

Tais-toi et sois là. Là. Où. Je passe. Où je passe. Passe. Passe. Trépasse.

« N’ai confiance en personne. Ils sont tous tes ennemis, ne crois aucune de leurs paroles. »

Mais je t’ai cru, si longtemps.

Tout ça n’est qu’une vaste mascarade. Pas le droit. Jamais. Jamais. Jamais eu le droit. Le droit d’être… Là. où tu passes. Passes. Dépasse. Mais ne trépasse pas. Jamais. Jamais plus.

Allez à la fin. Une image. Deux image. Trois image. Infinité d’images. Jusqu’à ce que le noir se fasse.

« ILS SONT TOUS TES ENNEMIS, NE CROIS AUCUNE DE LEURS PAROLES. »

Mais je t’ai cru.

Si longtemps.

Temps.

Le temps n’existe pas.

Plus.

Jamais plus.

19 : 33

Finalement je ne peux pas te haïr … ?

Finalement

Finalement

Finalement,

Tu me manques.

Nous avons atteint un palier, Faustmann.

Un nouveau lieu de non-retour.

Faustmann, vous vous doutez bien que

Personne ne m’aidera !

Personne !

FAIS-MOI SORTIR DE LA !

Il faudra faire comme eux.

Je devrais faire comme eux. Obligé.

Il n’y a pas d’autre issue, monsieur Faustmann.

Pas d’autre issue.

Je suis enfermé dans le noir du sous-sol avec juste une lampe torche. J’ai l’impression de distinguer entre les échos de goutte d’eau le grincement d’une porte.

Le grincement d’une porte.

Le grincement d’une porte.

Le grincement d’une peur.

La lumière s’allume. Il arrive enfin.

08/07/2011

13 : 37

Rien ! Je ne laisserais rien partir. Rien passer. Rien filer entre mes doigts.

Cette impression…

La perte de cette confiance. Et si je me trompais ?

Et cette seule question ouvre un gouffre sans fond et je perd pied. Vertigo. Vertigo Tour. Mon chéri, veux-tu monter dans la Vertigo Tour ? Je te le promet, le saut sera long.

Il faut reprendre aplomb !

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